Trois applications. Quatre onglets. Un message à retrouver.
Cette semaine, j'ai fusionné toutes mes entrées client — emails, formulaires web, notifications — dans un seul flux, sur mon serveur n8n.
Pas par confort. Par nécessité.
Avec mon ataxie cérébelleuse, chaque clic, chaque changement de fenêtre, chaque « où est-ce que j'ai déjà vu ça » coûte de l'énergie. Jongler entre quatre interfaces pour répondre à un client, ce n'est pas juste lent — c'est épuisant.
Alors j'ai construit une boîte unifiée : un webhook qui capte le JSON, une ingestion IMAP qui centralise le reste. Tout arrive au même endroit. Un seul geste pour tout voir.
Ce que j'observe depuis : je ne perds plus de messages. Je réponds plus vite. Et surtout, je ne dépense plus mon énergie à chercher — je la garde pour le client.
C'est toute ma conviction sur l'accessibilité : ce qui simplifie la vie d'une personne en situation de handicap simplifie la vie de tout le monde. Un dirigeant de PME débordé a exactement le même problème que moi avec ses outils éparpillés — juste sans le mot « accessibilité » pour le nommer.
Combien d'écrans différents devez-vous ouvrir, vous, pour répondre à UN client ?