La plupart des PME pensent que choisir un modèle réputé « secure » suffit à être conforme RGPD. Faux : le risque n'est presque jamais le modèle, c'est ce qu'on lui envoie.
Sur les workflows que j'opère pour mes clients (n8n auto-hébergé), une règle non négociable : jamais de donnée brute vers un modèle sans filtrage préalable.
1️⃣ Filtrage — un nœud d'anonymisation masque emails, noms, numéros clients avant tout envoi, que le modèle soit cloud (GPT, Claude, Gemini) ou local.
2️⃣ Souveraineté — pour les données les plus sensibles, la seule vraie garantie reste l'hébergement local : un modèle open-weight (Llama, Mistral) qui tourne sur votre propre serveur, zéro donnée qui sort de l'infrastructure.
3️⃣ Visibilité — l'historique d'exécution n8n montre, workflow par workflow, ce qui a tourné et ce qui a échoué. Ce n'est pas encore un dashboard de conformité dédié — c'est justement le chantier que je suis en train de renforcer chez mes clients.
Ce que je ne fais jamais : envoyer une donnée personnelle brute à une API cloud sans filtrage préalable. Même chez un fournisseur réputé sérieux.
2 étapes solides, une troisième en cours de renforcement — où en est votre process IA ?
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